Né au début des années 1950 à El Eulma, dans la wilaya de Sétif, Athmane Tartag, aussi connu sous le nom de « Bachir », est une figure éminente dans le paysage sécuritaire algérien. Ancien chef de la lutte anti-terroriste durant la période tumultueuse de la Décennie noire, il a joué un rôle crucial dans le contre-espionnage en Algérie. Formé par le KGB, il est devenu le chef de la Direction des renseignements et services (DRS) après avoir succédé, le 13 septembre, au général Mohamed Mediène, surnommé le « général Toufik ». Tartag a également servi comme conseiller pour les questions de sécurité auprès de la présidence sous Abdelaziz Bouteflika. Sa carrière, bien que marquée par des distinctions, est également ponctuée par des moments de controverses, notamment sa mise en résidence surveillée à Oran après son implication dans des affaires judiciaires en Algérie.
Athmane Tartag, souvent connu sous le surnom de Bachir, est une figure emblématique de la lutte antiterroriste et des services de renseignements algériens. Né au début des années 1950 à El Eulma dans la wilaya de Sétif, il a eu une carrière marquante durant la Décennie noire en Algérie. Formé par le KGB, Tartag s’est illustré comme un chef exceptionnel de la lutte antiterroriste avant de devenir coordinateur des services algériens et finalement patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS).
Des débuts prometteurs
Né à El Eulma dans la région de Sétif, l’ascension d’Athmane Tartag a commencé dans les années 1990, période tumultueuse connue sous le nom de Décennie noire. C’est à cette époque qu’il s’est distingué dans la lutte contre le terrorisme, fort d’une formation imposante assurée par le notoire KGB. Engagé dans les services de renseignements algériens, Tartag a rapidement gagné la réputation d’un homme décisif et résolu.
Chef de la lutte antiterroriste
Durant sa carrière, Tartag s’est consacré sans relâche à la protection de son pays contre les menaces terroristes. Il a dirigé avec fermeté la lutte antiterroriste, employant des stratégies formées sous la guidance de méthodes particulièrement efficaces du KGB. Cette expérience lui a conféré une place de choix dans les hautes sphères de la sécurité nationale algérienne.
Un parcours au sommet des services de renseignements
Sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika, Tartag a occupé le poste prestigieux de conseiller à la présidence pour les questions sécuritaires. Cette fonction lui a permis d’exercer une influence certaine sur les dynamiques sécuritaires du pays. Le 13 septembre, il a été nommé chef du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), succédant à Mohamed Mediène, surnommé « général Toufik ». Cette nomination marquait l’apogée de sa carrière au sein de la structure étatique sécuritaire.
Défis et controverses
Le parcours d’Athmane Tartag n’a pas été exempt de controverses. À la tête du Centre d’investigation militaire, il a été au cœur de nombreux débats sur les méthodes employées pour assurer la stabilité de la nation. En dépit de ses succès, il s’est retrouvé confronté à des critiques et à une surveillance renforcée par les institutions militaires, notamment après son passage à la retraite.
Une fin de carrière mouvementée
En fin de carrière, l’ancien chef du contre-espionnage a été placé en résidence surveillée à Oran, où il devait purger le reste de sa peine. Son arrestation par la DCSA souligne les tensions internes au sein des structures sécuritaires algériennes et les luttes de pouvoir qui en découlent.
Un héritage complexe
Ainsi, Athmane Tartag, alias Bachir, incarne une période charnière de l’histoire de l’Algérie, marquée par des défis sécuritaires incessants et une quête de stabilité. Même si son rôle reste sujet à débats, son influence sur la sécurité du pays demeure indéniable.
- Nom : Athmane Tartag, aussi connu sous le nom de « Bachir »
- Origine : Né au début des années 1950 à El Eulma, Wilaya de Sétif, Algérie
- Profession : Général algérien
- Formation : Formé par le KGB
- Rôle Millitaire : Chef de la lutte anti-terroriste durant la Décennie noire (1990-2000)
- Position Holding : Chef du Département de renseignement et de sécurité (DRS), 13 septembre
- Succédant : A succédé au général Mohamed Mediène, dit « général Toufik »
- Conseiller : Conseiller à la sécurité auprès du président Abdelaziz Bouteflika
- Arrestation : Placé en résidence surveillée à Oran
- Implication : Connu pour la direction du controversé Centre d’investigation militaire


